Rencontres Lourmarin

rencontres lourmarin Les rencontres de Lourmarin ont été organisées pour la première fois à la fin du XIXe siècle par l’artiste Jean-Michel Lourdes, qui pensait que les remèdes qu’il développait pour les douleurs à la tête et au visage n’étaient pas naturels. Lorsqu’il a découvert que certains de ses remèdes fonctionnaient sur les animaux et même sur les humains, il s’est senti obligé de partager son expérience avec la communauté médicale. Comme les remèdes pouvaient être préparés en cuisine et que beaucoup de ses patients étaient des artistes, il a ouvert un salon mensuel appelé La Place de Lourmarin à Paris. Le salon a été ouvert au grand public et est devenu très populaire, même si ce ne fut pas sans difficultés, car les propriétaires n’avaient aucune formation médicale et on dit que certains des patients étaient allergiques à certains aliments.

Il existe différentes versions de l’origine de Lourmarin. Dans le plan en douze points de la peinture originale en faïence (datée du XIVe siècle environ), il y a des références à couperieux (petits poissons), aux soubres (herbes sauvages), au legeoir (une sorte d’herbe) et à sur la (lumière du soleil) . La source originale peut avoir été une (lumière de l’aube) ou sous vide (dans l’obscurité). Dans l’édition du journal Rochard (écrite au milieu du XVIIe siècle), on trouve des références au legeoir (cuir) et à sur la (ciel). Cependant, l’origine peut être plus proche du soleil et l’expression «sur la Lourmand» (rencontre au clair de lune) vient de la légende de la Lune et du Soleil, dans la vieille poésie française.

Certaines des peintures qui ont survécu aux âges comprennent des œuvres d’écrivains et d’artistes tels que Jean Baptiste Camille Moi, Paul Gauguin, Antony de Colluet, Thierry de la Rouchfoucauld et Georges Hyvernaud. Les peintures en faïence comprennent des œuvres de Robert Desquets et de Sir John Suckling, qui ont contribué à donner une nouvelle définition au genre. Le terme est depuis devenu populaire auprès des peintres modernes. Des œuvres originales de Robert Desquets, Sir John Suckling et Georges Hyvernaud se trouvent dans les bibliothèques du monde entier.