Agression Prostituée Nancy

agression prostituée nancy Après avoir reçu un coup à la tête d’une patronne en état d’ébriété lors d’une soirée, Nancy Professional était dans un dilemme de situation juridique. Son amie a témoigné qu’elle avait vu Nancy percer le crâne de la femme avec une telle force que cela lui a ouvert les yeux et du sang s’est répandu partout. Son amie n’a pas arrêté l’agresseur, qui a ensuite fui les lieux. Cependant, craignant pour sa sécurité, Nancy a appelé la police et lui a expliqué ce qui s’était passé.

Peu de temps après, la même patronne est revenue et a donné un alibi indiquant qu’elle n’avait essayé de rompre une bagarre entre deux filles que lorsqu’elle avait été agressée par Nancy. Le fait que l’attaque se soit déroulée en plein jour a convaincu le procureur qu’il n’y avait pas de combat, mais seulement un combat ludique pour voir qui pouvait lancer la balle la plus rapide. Cette explication n’a pas aidé l’affaire. Le juge Andrew Napoli a prononcé une peine de huit ans, qui a ensuite été réduite à six ans en raison de la nature «mixte» du crime. Nancy avait été condamnée à une peine de dix-huit mois avec sursis, mais elle était toujours tenue de s’inscrire comme délinquante sexuelle.

Son avocat a fait appel de la décision du tribunal mais a perdu l’appel. En appel devant la Cour suprême de l’État, elle a refusé la demande d’un arbitre indépendant pour entendre l’affaire. Au lieu de cela, le tribunal a tenu un procès de trois jours au banc en janvier 1996. Le jury n’est pas parvenu à une décision unanime. L’avocat de la défense, Thomas Traugan, a soutenu que l’accusation n’avait prouvé ni la culpabilité ni l’innocence. Il a affirmé que la preuve prouvait que Nancy P. n’était pas coupable d’avoir été impliquée dans l’agression sexuelle mortelle du 24 février.